Si tu te convertis, je m’en contenterai à titre de dot

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D’après Anas, Malik ibn Anas dit à sa femme, Oum Soulaym la mère d’Anas : « Cet homme (le Prophète aleyhi salat wa salam) interdit le vin ».

Et puis il regagna la Syrie où il périt (c’est-à-dire qu’il quitta Médine suite à l’arrivée du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dans cette ville parce que l’interdiction du vin ne lui plaisait pas. C’est pourquoi il partit pour la Syrie et y mourut mécréant.

Par la suite Abou Talha s’adressa à Oum Soulaym, afin de lui demander sa main. La dame répondit en ces termes :

«- Abou Talha, un homme comme toi ne peut pas être éconduit, mais tu es encore mécréant et moi je suis musulmane, ce qui rend notre mariage impossible ».
– Dis, quel en est le coût ?
– De quel coût s’agit-il ?
– De l’or et de l’argent.
– Je ne veux ni or ni argent, mais je veux que tu deviennes musulman. Si tu te convertis, je m’en contenterai à titre de dot et je ne veux rien d’autre.
– Comment m’y prendre ?
– Le Messager d’Allah.

Abou Talha alla sur le champ retrouver le Messager d’Allah au milieu d’un groupe de ses compagnons. Quand le Messager le vit venir, il leur dit : « Voilà Abou Talha qui arrive le visage éclairé par l’Islam. »

Abou Talha lui raconta ce qu’Oum Soulaym avait dit et il la lui donna en mariage.

Thait al-Banani a dit : « Nous ne sachions pas une dot fût plus importante que la sienne puisqu’elle se contenta de l’adhésion à l’Islam (de son homme). »

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